· Formations tumorales bénignes
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Les tumeurs bénignes du larynx sont rares. On peut en rencontrer de tous types : angiome, tumeur nerveuse, tumeur dérivée des éléments glandulaires : la dysphonie y est constante.
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La plus fréquente est la papillomatose laryngée de l'enfant :
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Affection d'origine virale, elle touche le jeune enfant donnant lieu à une dyspnée laryngée lente et progressive et s'accompagne d'une dysphonie avec voix étouffée et soufflée.
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Il convient de citer aussi le granulome post-intubation.
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Il s'agit d'une pseudotumeur inflammatoire se développant au même endroit que l'ulcère de contact : il est souvent bilatéral, il prend un volume assez important, de couleur rouge framboisé ou grisâtre, il doit être suspecté lorsque apparaît une voix étouffée, soufflée, dans les semaines qui suivent une intervention ayant comporté une intubation d'assez longue durée. Il est aisément curable en microchirurgie laryngée mais peut rechuter après exérèse.
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LARYNGITES CHRONIQUES, Leucoplasies et dysplasies laryngées : état prénéoplasique
Sous les effets conjugués du malmenage vocal et du tabagisme, ou d'un foyer infectieux rhinosinusien, certaines zones de la muqueuse laryngée sont susceptibles de subir des modifications parfois considérées comme des étapes vers la néoplasie d'où leur désignation sous le nom d'états précancéreux.
Il s'agit de zones muqueuses intéressant face laryngée de l'épiglotte, bandes ventriculaires et surtout cordes vocales.
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Ces lésions s'accompagnent d'une dysphonie chronique, , fluctuante et négligée.
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Toutes sortes d'aspects laryngoscopiques peuvent être rencontrés : diffus, localisés, en îlots. Il peut s'agir de simples taches ou de reliefs accusés et de coloration blanche ou rouge Ces aspects en relief correspondent au terme clinique de leucoplasie. Ces lésions leucoplasiques en taches de bougie blanc grisâtre nécessitent un étude histologique. En effet il peut s'agir d‘une simple hyperplasie qui a peu de chance de dégénérer. Ce peuvent être aussi des lésions dysplasiques dont la sévérité fait craindre la dégénérescence ou l‘association au carcinome..
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Leur présence doit faire conseiller la suppression de tous les facteurs de risque, associée à un contrôle endoscopique fréquent avec biopsies et pelages répétés de la muqueuse, d'autant que la dysplasie est sévère.
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Le carcinome in situ représente un foyer de dysplasie respectant la membrane basale. Cette lésion, souvent pluri focale, peut se développer sous la forme d'un authentique carcinome invasif ou lui être associé. Une surveillance régulière s'impose pour vérifier l'absence d'évolution au besoin par des prélèvements répétés en microscolaryngoscopie en suspension. |